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Comment Jean-Luc Lagarce conçoit-il la langue française et comment en joue-t-il ? En s’attachant aux éléments stylistiques propres à son écriture et à ses faits de langue, les participants aborderont l’aspect culturel de son imaginaire, ses spécificités esthétiques ainsi que ses influences littéraires.
Afin de mettre en lumière cet imaginaire de la réception et de cerner les écarts qui existent entre les attentes d’un public étranger et celles du public français, les intervenants s’attacheront plus particulièrement aux questions que pose la traduction de J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne (1997), ou encore de Juste la fin du monde (1990).
Troisième et avant-dernier colloque organisé dans le cadre de l’Année Lagarce, il réunira des traducteurs, des metteurs en scène de l’oeuvre de Jean-Luc Lagarce et des universitaires comparatistes français et étrangers.
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